La mairesse Lisette Lapointe s’entretient avec le ministre Pierre Arcand

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Dossier de la ligne Grand-Brûlé/Dérivation Saint-Sauveur

La mairesse Lisette Lapointe s’entretient avec le ministre Pierre Arcand

(Saint-Adolphe-d’Howard, le 1er septembre 2017) – La mairesse Lisette Lapointe s’est dite satisfaite du déroulement de la rencontre tenue ce matin avec le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Monsieur Pierre Arcand. Cet entretien, au cours duquel fut présentée l’étude de l’enfouissement partiel sur 10 km de la ligne Grand-Brûlé/Dérivation Saint-Sauveur, ouvre enfin la porte à une analyse de ce scénario par Hydro-Québec.

Il y a déjà quelques semaines que la Municipalité, avec l’appui du Conseil des maires de la MRC des Pays-d’en-Haut et du caucus des députés du parti québécois des Laurentides, multipliait les démarches afin que le Premier ministre, le ministre des Ressources naturelles et le ministre de l’Environnement interviennent auprès d’’Hydro-Québec pour que soit analysée l’option d’un enfouissement partiel sur 10 km dans le secteur le plus sensible de Saint-Adolphe-d’Howard. Cet appel a été entendu : aujourd’hui, le ministre s’est engagé à demander à Hydro-Québec d’analyser cette étude.

 

Rappelons que la Municipalité a travaillé avec Hydro-Québec au printemps dernier, en vue d’apporter des améliorations probantes au tracé retenu et autorisé par la Régie de l’énergie, et ce, afin de limiter le plus possible les impacts sur l’environnement et le paysage exceptionnel de Saint-Adolphe. Malgré toute la bonne volonté de la Municipalité et des équipes d’Hydro-Québec, cet exercice n’a pas permis d’obtenir les améliorations probantes escomptées. D’où le scénario d’enfouissement partiel comme ultime recours.

« Inspirés par les projets d’enfouissement Northern Pass et Hertel-New-York d’Hydro-Québec, nous avons poussé plus avant l’hypothèse d’un scénario d’enfouissement partiel le long de chemins existants », explique la mairesse Lisette Lapointe. « Nous avons fait appel aux services d’un ingénieur retraité d’Hydro-Québec afin de valider cette hypothèse et de la soumettre à une analyse qui tienne compte des mêmes facteurs que ceux d’autres projets d’Hydro-Québec », ajoute Madame Lapointe. De cette démarche a résulté une étude bien étayée, qui démontre les nombreux avantages de cet enfouissement partiel et ce, à un coût raisonnable.

« Je suis heureuse de l’ouverture démontrée par le ministre Arcand. Enfin, l’option d’enfouissement partiel pourra être analysée. Nous avons la chance inouïe de disposer d’un chemin existant qui pourrait recevoir facilement cette infrastructure et éviter le saccage de nos paysages et de notre économie récréotouristique », de conclure Lisette Lapointe.